Séminaire de l'histoire de l'informatique

L'informatique ayant encore ses pionniers et déjà ses historiens, le séminaire d'histoire de l'informatique s'attache à en capter la mémoire technique, scientifique ou sociétale en questionnant des acteurs de l'histoire de l'informatique, qu'ils aient participé de près aux événements ou qu'ils les étudient. 

Conférences à venir

Conférences passées

  • annulé

    Douglas Hartree : de l’analyseur différentiel à l’EDSAC ou les débuts de l’analyse numérique
    L'informatique ayant encore ses pionniers et déjà ses historiens, ce séminaire s'attache à en capter la mémoire technique, scientifique ou sociétale en questionnant des acteurs de l'histoire de l'informatique, qu'ils aient participé de près aux événements ou qu'ils les étudient.
  • Séminaire Histoire de l'informatique

    Le génie logiciel ou l’art de survivre aux erreurs
    Le génie logiciel est la discipline qui s'occupe du développement des programmes, des plus simples aux plus complexes, y compris les données. La part de la validation dans cette activité multiforme est de loin la plus importante, depuis toujours, et le programmeur passe en fait plus de temps à écrire des tests que du code, pour garantir que tout fonctionne, dans des contextes systèmes de plus en plus complexes.
  • Séminaire Histoire de l'informatique

    L'industrie des calculateurs au XIXe siècle – l'origine de l'industrie informatique
    À l'origine de l'industrie informatique, il y a l'industrie des machines à calculer, qui nous fait remonter à l'époque des diligences et des locomotives à vapeur. Si l'histoire des machines à calculer est bien connue sur le plan technique, l'histoire économique des entreprises qui les produisaient reste en grande partie à écrire.
  • Séminaire annulé

    Les Imaginaires Cybernétiques: la circulation, réception et appropriation des représentations des ordinateurs de chaque côté du rideau de fer
    Ksénia Tatarchenko s’intéresse aux représentations de l’informatique dans le contexte national des deux superpuissances. Elle montre que leurs dimensions populaires et professionnelles sont constitutives l’une de l’autre et questionne leurs mécanismes spécifiques de circulation, d’interprétation et d’appropriation. Elle propose un discours différent au classique modèle de la diffusion de l’informatique centré sur les Etats-Unis.