Assises du génie des procédés

La science des procédés face aux enjeux industriels et sociétaux

4 novembre 2016
9h30 - 16h

  • Paris Saint-Martin/Conté
Cnam, 2 rue Conté, Paris 3e
Le génie des procédés est en pleine évolution… Comment cette discipline contribue-t-elle aux mutations de l’industrie ? Quels besoins en recherche et en formation pour mieux répondre aux problématiques sociétales ?
Pour répondre à ces questions, Les Assises du génie des procédés s'organisent dans toute la France en deux temps : les assises régionales en novembre 2016, suivies des assises nationales au printemps 2017.

Entrée sur inscription gratuite

  • Pourquoi des assises ?

Le génie des procédés est souvent méconnu, c'est pourtant grâce à cette science que presque tous les produits qui nous entourent sont fabriqués : l’essence, les aliments, les plastiques des emballages et de tous les objets de notre quotidien, les médicaments, les cosmétiques, l’eau potable… Les exemples d'application de notre science ne manquent pas.
Les industries que le génie des procédés alimente (pétrochimie, pharmacie, agroalimentaire, chimie, énergie, eau, cosmétique…) se transforment rapidement pour répondre aux exigences sociales, environnementales et politiques. Les défis que la société de demain devra relever feront nécessairement appel aux connaissances et savoir-faire développés par le génie des procédés : énergie durable ; recyclage des déchets ; alimentation saine ; préservation des sites ; santé pour tous ; ressources renouvelables ; etc.
Ainsi, le génie des procédés est une science de l'ingénieur nécessairement pluridisciplinaire, permettant de concevoir, de faire fonctionner et d'améliorer les procédés industriels de fabrication de produits, de production d'énergie et de recyclage des déchets et effluents. Science intégrative, elle se nourrit des autres disciplines (la chimie, la mécanique, la physique, le numérique, mais aussi la sociologie, et de plus en plus la biologie, les nanosciences, ...) pour proposer des solutions contribuant à la fois au développement de nouveaux produits ou de nouvelles technologies dans de nombreux secteurs industriels, mais aussi à une meilleure gestion des matières premières, de l’eau et de l’énergie et à la réduction des effluents. Son rôle, qui est donc de fournir un service à la communauté humaine en évitant au maximum les nuisances, nécessite une évolution rapide avec les nouveaux besoins et contraintes.
 

  • Programme
    9h-9h30 - Accueil
    9h30-10h - Le mot du président, Jean-Pierre Dal Pont
    Introduction à la journée, Jack Legrand, président du comité scientifique de la SFGP ; Marie Debacq, coordinatrice des assises Nord et l’ensemble du comité d’organisation.
    10h-10h15 - Que serait le monde sans le génie des procédés ?
    10h30-11h15 - Regard d'un historien, Jacques Breysse
    11h15-11h30 - Bilan des forces du génie des procédés dans la région
    11h30-12h30 - Réalisations remarquables (spots vidéo et interventions en direct)
    12h30-12h40 - Présentation flash des ateliers
    12h45-14h - Pause déjeuner
    14h-15h30 - Ateliers (en parallèle)
    1. Visibilité du génie des procédés, comment attirer des talents ?
    2. Quels financements pour la recherche, aujourd’hui et demain ?
    15h30-16h - Pause
    16h-17h30 - Table ronde finale : synthèse des ateliers, spécificités régionales et recommandations pour les assises nationales

en savoir plus Pour en savoir plus

La Société française du génie des procédés regroupe au niveau français toutes les personnes qui exercent une activité professionnelle dans le domaine du Génie des Procédés : chercheurs et enseignants-chercheurs, industriels et équipementiers venant de tous les secteurs d'activité : chimie, pétrole, pharmacie, cosmétique, agroalimentaire, papeterie, métallurgie, traitement des eaux... Elle compte environ 500 membres. La SFGP estime qu'il est aujourd'hui essentiel de faire le point en partageant avec les disciplines conjointes qui mènent au même objectif. Les assises doivent ainsi permettre de faire un bilan des réalisations et des compétences existantes et de les confronter aux mutations de nos sociétés et de nos industries, pour ainsi dégager les nouvelles évolutions nécessaires à la discipline.