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Carte à puce et cryptographie : je t'aime moi non plus

17 septembre 2015

  • Paris Saint-Martin/Conté
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Séminaire mensuel organisé par le Musée des arts et métiers du Cnam dans le cadre du projet Vers un musée de l'informatique et de la société numérique.
En savoir plus Vidéo de la conférence (patienter durant le chargement de la vidéo)

Les rapports entre la carte à puce et la cryptographie furent souvent compliqués.
De l'ambivalence du rôle de la carte en cryptographie à la mise en œuvre de l'algorithme du RSA, le général Jean-Louis Desvignes et le professeur Jean-Jacques Quisquater vous présentent les conflits humains et les challenges techniques qu'il fallut résoudre pour sécuriser la carte à puces. Leur longue et fructueuse collaboration avec des acteurs majeurs de cette histoire (Michel Ugon, Louis Guillou, Roland Moreno, ...) en font des témoins uniques et majeurs de l'introduction de la cryptographie forte dans la carte à puce.
  • Tout public
  • Entrée gratuite
Le général Jean-Louis Desvignes fut officier chiffre à l’État-major des armées de 1985 à 1990 et chef du service central de la sécurité des systèmes d’information(aujourd’hui l’ANSSI) de 1995 à 2000, périodes qui lui ont permis de vivre d’assez près le développement de la carte à puce et de sa sécurisation.
Jean-Jacques Quisquater, professeur à l'Université catholique de Louvain, fut un des moteurs de la sécurité cryptographique et physique des applications de la carte à puce. Il fut un des précurseurs de l'enseignement de la cryptographie à l'ENS et l'X, avec Jacques Stern et Christine Nora (1990-2002).