Avec Bertrand Barré, conseiller scientifique du groupe Areva et Thierry Charles, directeur de la sûreté à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
Le 11 mars 2011, la côte nord-est du Japon fut dévastée par un séisme d'une ampleur exceptionnelle et par le tsunami qui suivit.
L'arrêt du refroidissement des coeurs et piscines d'entreposage de combustibles irradiés conduisit alors à des fusions partielles, des dégagements d'hydrogène entraînant des explosions et des émissions de radioactivité.
L'opinion publique et les gouvernements des pays exploitant l'énergie nucléaire, ou l'envisageant furent évidemment interpelés par cet accident.
Notamment, dans les semaines qui suivirent, l'Allemagne confirma sa décision, prise en 2002, de sortie du nucléaire.
D'autres pays annoncèrent des décisions similaires... ou, au contraire, confirmèrent leur option nucléaire.
Cet accident conduisit aussi à un réexamen de la sûreté des installations nucléaires.
Conférence organisée par Paul Reuss, président de la Société française d'énergie nucléaire (Sfen) et Christine Pernelle, professeur du Cnam, chaire de Génie analytique, École Sciences industrielles et techniques de l'information (Siti).